Haïkus

Voici un ensemble de vers produits en 1981 lors d’un périple en Himalaya. Je les nomme Haïkus car j’en réclame l’esprit. S’il y a des règles françaises je ne les connais guère. Bah! C’était ici et maintenant.

La montagne,

mobile dans la chaleur de midi.

L’eau, claire de roche, s’insinue.

Au seuil de la soirée,

les nuages se lèvent de la montagne,

le marteau s’arrête dans la vallée. Fin du printemps.

L’ombre gagne sur la pente.

Un trait blanc sinuant .

Les moutons.

Haïku de païen,

en vers latins,

vides de plein. Dérisoire !

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. catherine.bureau@net-c.com dit :

    Pierre! c’est dingue! je suis en pleins haikus! sauh que j arrive pas à faire le tréma…haikus de prison, haikus vendredi dernier à Rouffignac, où t’es pas venu!!! c’est chouette! l ecriture intense et miimaliste, réduire la parlotte à son expression essentielle…

    bizabientôt

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