L’étang de décembre

Décembre, premiers froids, dernières feuilles

L’étang , miroir vacillant, vif argent,

Dévoile soudain la nature de sa profondeur.

Un ciel s’ouvre à mes pieds

Les arbres étirent de surprenantes racines

S’abîment aux gouffres célestes

Les traits blancs des troncs strient la pénombre

Perpendiculaire, à chaque feuille morte, un frémissement.

Il y avait ce calme, reposant.

Quelques souvenirs en toile de fond.

Et coulent au fond. Fond du ciel infini du fond de l’étang

C’étais, ce fut, ce sera, cet hiver, à Thenon.

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