C’est là où j’parle de moi

Elles m’ont dit : « Tu devrais écrire ».

Elles,

Ma mère, celle qui m’a donnée la vie et ses tracas, Sylvie ma meilleure amie puisqu’elle fût ma meilleure amante, l’amour de ma vie, Déky ma fille bien aimée – l’unique à pouvoir m’apaiser en posant sa main sur mon front – , Maryline mon amie de toujours qui jamais ne laisse quelqu’un dans le tracas, Catherine mon amie auprès de qui les bons mots et les bons amis fleurissent, Pat l’amazone qui a osé me susurrer que j’avais du talent. Et toutes les autres. Merci à elles, de leur amour bienveillant. Merci de m’avoir encouragé.

Moi je voulais et ne voulais pas.

J’ai toujours eu cette gêne, presque pudeur, à écrire pour être lu.

Et écrire pour ne pas être lu a peu de sens. C’est narcissique. D’ailleurs j’avais cessé d’écrire. Sauf parfois, pour jouer, à l’atelier. Ou beaucoup, passionnément, pour Sylvie mais là ça avait du sens.

Écrire pour communiquer, voilà le truc. Pour partager. Il y a des cases réponses, il faut les utiliser. Abonnez vous, ça mange pas de pain.

A l’envie, au choix, ad libitum !

Je me lance.

Un blog simple avec en première page mes textes d’hier et d’aujourd’hui, puis une page À propos pour situer le visiteur et une page Voleur d’image pour exposer mes productions graphiques (en construction).

Le titre se voit décoré de deux H dont la présence à une raison. Rhumeur est l’addition de deux mots: rumeur et humeur. Je vous laisse en apprécier le sens. Oubliez l’affliction nasale qui pour le coup est pur hasard. Quant à l’Hailleurs c’est un ailleurs aspiré, un ailleurs majuscule, un ailleurs magnifique ne serait ce que parce qu’il n’est pas ici. Ses neuf lettres ornaient un mur de ma chambre d’ado. Et j’y aspire toujours. Et je l’avoue, je commence à me dire, qu’ici c’est mieux qu’ailleurs, c’est au moins accessible.

Ô lecteur, sache que tu auras droit à toute sorte de fautes. Entre la transgression, la dyslexie et l’ignorance tu auras le choix. J’ai toujours écrit ainsi, « free style » peu de relecture peu de correction. Du rap avant l’heure, de l’instant verbal. Je lâche les mots, taille les phrases au bout du stylo. Yo.

Néanmoins, comme je commence ce blog et que je tâtonne cette page de présentation ne cessera de se transformer au fil de la maîtrise des commandes. Bien sûr cette phrase s’auto détruira dès son arrivée à maturité.

L’usage demande une bio de l’auteur

et aussi ses motivations

Ô lecteur, visiteur,amis ou curieux, l’heure est venue.

Ô lectrice, visiteuse, amie ou curieuse, l’heure n’attend plus ….

Partageons.